Voix des RH

Voix des RH : ce qui fait vraiment la différence entre deux candidats aujourd’hui

1 avril 2026

Le recrutement ne se résume plus à un simple CV. Aujourd’hui, les entreprises vont bien au-delà des diplômes et de l’expérience pour départager les candidats. Soft skills, posture et adéquation avec la culture d’entreprise deviennent des critères clés dans un processus de recrutement en pleine évolution.

Voix des RH : ce qui fait vraiment la différence entre deux candidats aujourd’hui

1 avril 2026

Voix des RH

Le recrutement ne se résume plus à un simple CV. Aujourd’hui, les entreprises vont bien au-delà des diplômes et de l’expérience pour départager les candidats. Soft skills, posture et adéquation avec la culture d’entreprise deviennent des critères clés dans un processus de recrutement en pleine évolution.

Pour décrypter ces nouveaux critères de recrutement, nous avons échangé avec Elisabeth Simon-Roussel, fondatrice du cabinet RecrutEmploi. Ce premier article de notre campagne Voix des RH met en lumière sa vision des attentes RH d’aujourd’hui, les éléments qui font réellement la différence entre deux candidats, ainsi que les nouvelles pratiques qui redéfinissent le recrutement.

Fondatrice de RecrutEmploi, cabinet RH basé en Île-de-France et intervenant notamment dans les Yvelines et à Paris, Elisabeth Simon-Roussel s’appuie sur 15 ans d’expérience en cabinet de recrutement et en entreprise. Elle a évolué dans des secteurs variés comme l’hôtellerie-restauration, le tourisme, l’automobile ou encore le pharmaceutique.

Également formatrice et coach pour les programmes ESSEC Management de CrossKnowledge, elle accompagne aujourd’hui les candidats avec une approche humaine et personnalisée, afin de valoriser leur profil et les aider à donner un nouvel élan à leur carrière.

Elisabeth Simon-Roussel, fondatrice du cabinet RecrutEmploi.Elisabeth Simon-Roussel, cabinet RecrutEmploi

Soft skills, posture et motivation : les vrais critères qui départagent les candidats

Dans un processus de recrutement, il est fréquent que plusieurs candidats présentent des parcours très similaires : même niveau d’études, expérience comparable, compétences techniques équivalentes.

Dans ces situations, la décision finale se joue ailleurs.

« La prise de décision est un élément clé du processus de recrutement, qui doit être déterminé d’un commun accord entre le manager et la fonction RH. »

Pour la recruteuse, ce sont surtout les soft skills, la posture professionnelle et la motivation qui deviennent déterminantes.

« Si deux candidats ont un parcours comparable en termes de formation et de niveau d’expérience, ce seront l’attitude, la posture, les soft skills et la motivation qui feront la différence, tout en évitant les biais cognitifs. »

Ces éléments permettent d’identifier un candidat capable de s’intégrer durablement dans l’entreprise.

L’intelligence artificielle transforme déjà le recrutement

La digitalisation du recrutement a également modifié la manière dont les candidatures sont analysées.

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises utilisent des logiciels de tri automatisé appelés Applicant Tracking System pour filtrer les CV.

« La montée en puissance des nouvelles technologies et l’utilisation de l’IA comme facilitateur  et non en remplacement de l’humain  ont fortement modifié les critères de sélection. »

Conséquence : certains profils qualifiés peuvent passer inaperçus si leur CV n’est pas compatible avec ces outils.

« Malheureusement, un bon CV qui ne passe pas les ATS ne sera pas forcément repéré par un recruteur. »

Dans ce contexte, la maîtrise des outils numériques devient aussi un critère d’évaluation.

« Côté candidat, une personne à l’aise avec les outils numériques s’adaptera facilement en entreprise. »

Culture d’entreprise : un critère de recrutement devenu central

Au-delà des compétences, les recruteurs cherchent désormais à évaluer l’alignement entre un candidat et la culture d’entreprise.

Mais un entretien d’une heure ne suffit pas toujours.

« Pour un candidat, il est facile de se présenter sous ses meilleurs aspects pendant un entretien. »

Pour approfondir cette analyse, les recruteurs utilisent parfois des tests de personnalité, comme RIASEC, MBTI ou DISC.

« Afin de valider le ressenti de l’entretien et les réponses sur la partie valeurs intrinsèques, un test de personnalité s’avère indispensable, surtout pour les postes de manager. »

D’autres méthodes peuvent compléter cette évaluation, comme la rencontre avec un membre de l’équipe ou la vérification des références professionnelles.

« Il est également possible de rencontrer un membre de l’équipe et de réaliser un contrôle de référence dans le respect de la législation et avec l’accord du candidat. »

« Culture fit » ou « culture add » : la nouvelle approche du recrutement

Un bon recrutement ne consiste pas seulement à trouver un candidat compatible avec l’entreprise.

« Au-delà du matching avec le cahier des charges initial qui identifie les connaissances, les compétences et les soft skills le bon choix est un candidat motivé qui se projette dans l’entreprise. »

Deux notions guident aujourd’hui les recruteurs :

  • Culture fit : l’adéquation avec les valeurs et le fonctionnement de l’entreprise
  • Culture add : la capacité à apporter une perspective nouvelle

« La notion de culture fit est importante mais la partie culture add l’est également car elle apporte une touche de diversité et une valeur ajoutée à l’entreprise. »

Cette approche permet de renforcer l’innovation et la richesse des équipes.

Les attentes RH aujourd’hui : performance, évolution et fidélisation

Enfin, les entreprises cherchent des profils capables d’évoluer dans la durée.

« Les entreprises recherchent un candidat qui correspond au poste aujourd’hui, dont la montée en compétence générera rapidement de la performance et qui pourra évoluer en même temps que la structure. »

L’objectif ne se limite donc plus à pourvoir un poste.

« L’enjeu est aussi de pouvoir fidéliser un collaborateur sur le long terme. »

Dans un contexte où les talents sont très sollicités, le recrutement devient un véritable investissement stratégique pour l’entreprise.

Conclusion

Le recrutement ne se joue plus uniquement sur un CV ou un parcours. Entre soft skills, culture d’entreprise et maîtrise des outils numériques, les critères de recrutement évoluent et redéfinissent les attentes RH. Aujourd’hui, la différence entre deux candidats repose autant sur le savoir-être que sur les compétences techniques.

Dans ce contexte, entreprises comme candidats doivent s’adapter : les recruteurs affinent leurs méthodes pour mieux détecter les talents, tandis que les candidats doivent apprendre à valoriser leur personnalité, leur motivation et leur capacité à s’inscrire dans un projet sur le long terme.

Avec cette première édition de Voix des RH, une chose est certaine : le recrutement devient plus humain, plus stratégique et plus exigeant, au cœur des transformations du monde du travail.

Nous remercions chaleureusement Elisabeth Simon-Roussel d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et de partager son expertise sur ces enjeux clés du recrutement.

FAQ – Ce qui fait la différence entre deux candidats aujourd’hui

Deux candidats peuvent avoir des parcours très similaires en termes de diplômes et d’expérience, mais la décision finale repose souvent sur d’autres critères. Les recruteurs prennent aujourd’hui davantage en compte les soft skills, la motivation, la posture professionnelle, l’adéquation avec la culture d’entreprise et la capacité à évoluer.

Non. Les compétences techniques restent indispensables, mais elles ne suffisent plus toujours à faire la différence. Dans un contexte où plusieurs candidats possèdent des expériences comparables, les recruteurs évaluent également le savoir-être, la capacité d’adaptation, la communication et la motivation.

Les soft skills les plus valorisées aujourd’hui sont notamment :

  • la capacité à communiquer ;
  • l’adaptabilité ;
  • l’autonomie ;
  • l’esprit d’équipe ;
  • la gestion des émotions ;
  • la capacité à résoudre des problèmes ;
  • la curiosité et l’envie d’apprendre.

Ces compétences permettent d’évaluer la capacité d’un candidat à s’intégrer durablement dans une organisation.

La motivation permet aux recruteurs d’identifier les candidats réellement intéressés par le poste et capables de s’investir dans la durée. Un candidat motivé, qui comprend les enjeux de l’entreprise et se projette dans ses missions, peut parfois faire la différence face à un profil possédant davantage d’expérience.

Oui. L’intelligence artificielle et les outils de recrutement automatisés transforment la manière dont les candidatures sont analysées. Les entreprises utilisent notamment des logiciels de tri de CV (ATS) pour identifier les profils correspondant aux besoins du poste. Cependant, l’IA reste un outil d’aide et ne remplace pas l’évaluation humaine du candidat.

Pour augmenter ses chances d’être identifié par un ATS, un candidat doit utiliser des mots-clés liés au poste recherché, structurer clairement son CV, mettre en avant ses compétences principales et éviter les formats trop complexes qui peuvent être mal interprétés par les outils automatisés.

Le culture fit correspond à l’adéquation entre un candidat et les valeurs, les méthodes de travail et l’environnement d’une entreprise. Il permet d’évaluer si la personne pourra s’intégrer facilement dans l’organisation et partager sa manière de fonctionner.

Le culture fit consiste à rechercher une compatibilité entre le candidat et la culture existante de l’entreprise. Le culture add va plus loin : il consiste à recruter des profils capables d’apporter de nouvelles idées, des expériences différentes et une nouvelle perspective à l’équipe.

Les recruteurs peuvent s’appuyer sur plusieurs méthodes : entretiens approfondis, mises en situation, tests de personnalité, échanges avec de futurs collègues ou vérification des références professionnelles. L’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement du candidat au-delà de son CV.

Les compétences comportementales jouent un rôle majeur dans l’intégration et la collaboration au quotidien. Un candidat qui possède de bonnes capacités relationnelles et une forte adaptabilité aura davantage de chances de s’intégrer durablement et d’évoluer dans l’entreprise.

Pour se différencier, un candidat doit aller au-delà de la présentation de son parcours. Il doit montrer sa motivation, expliquer ses réalisations concrètes, valoriser ses soft skills, démontrer sa capacité d’adaptation et montrer qu’il comprend les enjeux de l’entreprise.

Le recrutement devient progressivement plus humain et plus stratégique. Les entreprises cherchent désormais à identifier des profils capables de répondre aux besoins actuels tout en évoluant avec l’organisation. Les compétences techniques restent importantes, mais elles sont désormais complétées par une analyse plus approfondie du potentiel, de la personnalité et de la capacité d’évolution des candidats.

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Pour décrypter ces nouveaux critères de recrutement, nous avons échangé avec Elisabeth Simon-Roussel, fondatrice du cabinet RecrutEmploi. Ce premier article de notre campagne Voix des RH met en lumière sa vision des attentes RH d’aujourd’hui, les éléments qui font réellement la différence entre deux candidats, ainsi que les nouvelles pratiques qui redéfinissent le recrutement.

Fondatrice de RecrutEmploi, cabinet RH basé en Île-de-France et intervenant notamment dans les Yvelines et à Paris, Elisabeth Simon-Roussel s’appuie sur 15 ans d’expérience en cabinet de recrutement et en entreprise. Elle a évolué dans des secteurs variés comme l’hôtellerie-restauration, le tourisme, l’automobile ou encore le pharmaceutique.

Également formatrice et coach pour les programmes ESSEC Management de CrossKnowledge, elle accompagne aujourd’hui les candidats avec une approche humaine et personnalisée, afin de valoriser leur profil et les aider à donner un nouvel élan à leur carrière.

Elisabeth Simon-Roussel, fondatrice du cabinet RecrutEmploi.Elisabeth Simon-Roussel, cabinet RecrutEmploi

Soft skills, posture et motivation : les vrais critères qui départagent les candidats

Dans un processus de recrutement, il est fréquent que plusieurs candidats présentent des parcours très similaires : même niveau d’études, expérience comparable, compétences techniques équivalentes.

Dans ces situations, la décision finale se joue ailleurs.

« La prise de décision est un élément clé du processus de recrutement, qui doit être déterminé d’un commun accord entre le manager et la fonction RH. »

Pour la recruteuse, ce sont surtout les soft skills, la posture professionnelle et la motivation qui deviennent déterminantes.

« Si deux candidats ont un parcours comparable en termes de formation et de niveau d’expérience, ce seront l’attitude, la posture, les soft skills et la motivation qui feront la différence, tout en évitant les biais cognitifs. »

Ces éléments permettent d’identifier un candidat capable de s’intégrer durablement dans l’entreprise.

L’intelligence artificielle transforme déjà le recrutement

La digitalisation du recrutement a également modifié la manière dont les candidatures sont analysées.

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises utilisent des logiciels de tri automatisé appelés Applicant Tracking System pour filtrer les CV.

« La montée en puissance des nouvelles technologies et l’utilisation de l’IA comme facilitateur  et non en remplacement de l’humain  ont fortement modifié les critères de sélection. »

Conséquence : certains profils qualifiés peuvent passer inaperçus si leur CV n’est pas compatible avec ces outils.

« Malheureusement, un bon CV qui ne passe pas les ATS ne sera pas forcément repéré par un recruteur. »

Dans ce contexte, la maîtrise des outils numériques devient aussi un critère d’évaluation.

« Côté candidat, une personne à l’aise avec les outils numériques s’adaptera facilement en entreprise. »

Culture d’entreprise : un critère de recrutement devenu central

Au-delà des compétences, les recruteurs cherchent désormais à évaluer l’alignement entre un candidat et la culture d’entreprise.

Mais un entretien d’une heure ne suffit pas toujours.

« Pour un candidat, il est facile de se présenter sous ses meilleurs aspects pendant un entretien. »

Pour approfondir cette analyse, les recruteurs utilisent parfois des tests de personnalité, comme RIASEC, MBTI ou DISC.

« Afin de valider le ressenti de l’entretien et les réponses sur la partie valeurs intrinsèques, un test de personnalité s’avère indispensable, surtout pour les postes de manager. »

D’autres méthodes peuvent compléter cette évaluation, comme la rencontre avec un membre de l’équipe ou la vérification des références professionnelles.

« Il est également possible de rencontrer un membre de l’équipe et de réaliser un contrôle de référence dans le respect de la législation et avec l’accord du candidat. »

« Culture fit » ou « culture add » : la nouvelle approche du recrutement

Un bon recrutement ne consiste pas seulement à trouver un candidat compatible avec l’entreprise.

« Au-delà du matching avec le cahier des charges initial qui identifie les connaissances, les compétences et les soft skills le bon choix est un candidat motivé qui se projette dans l’entreprise. »

Deux notions guident aujourd’hui les recruteurs :

  • Culture fit : l’adéquation avec les valeurs et le fonctionnement de l’entreprise
  • Culture add : la capacité à apporter une perspective nouvelle

« La notion de culture fit est importante mais la partie culture add l’est également car elle apporte une touche de diversité et une valeur ajoutée à l’entreprise. »

Cette approche permet de renforcer l’innovation et la richesse des équipes.

Les attentes RH aujourd’hui : performance, évolution et fidélisation

Enfin, les entreprises cherchent des profils capables d’évoluer dans la durée.

« Les entreprises recherchent un candidat qui correspond au poste aujourd’hui, dont la montée en compétence générera rapidement de la performance et qui pourra évoluer en même temps que la structure. »

L’objectif ne se limite donc plus à pourvoir un poste.

« L’enjeu est aussi de pouvoir fidéliser un collaborateur sur le long terme. »

Dans un contexte où les talents sont très sollicités, le recrutement devient un véritable investissement stratégique pour l’entreprise.

Conclusion

Le recrutement ne se joue plus uniquement sur un CV ou un parcours. Entre soft skills, culture d’entreprise et maîtrise des outils numériques, les critères de recrutement évoluent et redéfinissent les attentes RH. Aujourd’hui, la différence entre deux candidats repose autant sur le savoir-être que sur les compétences techniques.

Dans ce contexte, entreprises comme candidats doivent s’adapter : les recruteurs affinent leurs méthodes pour mieux détecter les talents, tandis que les candidats doivent apprendre à valoriser leur personnalité, leur motivation et leur capacité à s’inscrire dans un projet sur le long terme.

Avec cette première édition de Voix des RH, une chose est certaine : le recrutement devient plus humain, plus stratégique et plus exigeant, au cœur des transformations du monde du travail.

Nous remercions chaleureusement Elisabeth Simon-Roussel d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et de partager son expertise sur ces enjeux clés du recrutement.

FAQ – Ce qui fait la différence entre deux candidats aujourd’hui

Deux candidats peuvent avoir des parcours très similaires en termes de diplômes et d’expérience, mais la décision finale repose souvent sur d’autres critères. Les recruteurs prennent aujourd’hui davantage en compte les soft skills, la motivation, la posture professionnelle, l’adéquation avec la culture d’entreprise et la capacité à évoluer.

Non. Les compétences techniques restent indispensables, mais elles ne suffisent plus toujours à faire la différence. Dans un contexte où plusieurs candidats possèdent des expériences comparables, les recruteurs évaluent également le savoir-être, la capacité d’adaptation, la communication et la motivation.

Les soft skills les plus valorisées aujourd’hui sont notamment :

  • la capacité à communiquer ;
  • l’adaptabilité ;
  • l’autonomie ;
  • l’esprit d’équipe ;
  • la gestion des émotions ;
  • la capacité à résoudre des problèmes ;
  • la curiosité et l’envie d’apprendre.

Ces compétences permettent d’évaluer la capacité d’un candidat à s’intégrer durablement dans une organisation.

La motivation permet aux recruteurs d’identifier les candidats réellement intéressés par le poste et capables de s’investir dans la durée. Un candidat motivé, qui comprend les enjeux de l’entreprise et se projette dans ses missions, peut parfois faire la différence face à un profil possédant davantage d’expérience.

Oui. L’intelligence artificielle et les outils de recrutement automatisés transforment la manière dont les candidatures sont analysées. Les entreprises utilisent notamment des logiciels de tri de CV (ATS) pour identifier les profils correspondant aux besoins du poste. Cependant, l’IA reste un outil d’aide et ne remplace pas l’évaluation humaine du candidat.

Pour augmenter ses chances d’être identifié par un ATS, un candidat doit utiliser des mots-clés liés au poste recherché, structurer clairement son CV, mettre en avant ses compétences principales et éviter les formats trop complexes qui peuvent être mal interprétés par les outils automatisés.

Le culture fit correspond à l’adéquation entre un candidat et les valeurs, les méthodes de travail et l’environnement d’une entreprise. Il permet d’évaluer si la personne pourra s’intégrer facilement dans l’organisation et partager sa manière de fonctionner.

Le culture fit consiste à rechercher une compatibilité entre le candidat et la culture existante de l’entreprise. Le culture add va plus loin : il consiste à recruter des profils capables d’apporter de nouvelles idées, des expériences différentes et une nouvelle perspective à l’équipe.

Les recruteurs peuvent s’appuyer sur plusieurs méthodes : entretiens approfondis, mises en situation, tests de personnalité, échanges avec de futurs collègues ou vérification des références professionnelles. L’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement du candidat au-delà de son CV.

Les compétences comportementales jouent un rôle majeur dans l’intégration et la collaboration au quotidien. Un candidat qui possède de bonnes capacités relationnelles et une forte adaptabilité aura davantage de chances de s’intégrer durablement et d’évoluer dans l’entreprise.

Pour se différencier, un candidat doit aller au-delà de la présentation de son parcours. Il doit montrer sa motivation, expliquer ses réalisations concrètes, valoriser ses soft skills, démontrer sa capacité d’adaptation et montrer qu’il comprend les enjeux de l’entreprise.

Le recrutement devient progressivement plus humain et plus stratégique. Les entreprises cherchent désormais à identifier des profils capables de répondre aux besoins actuels tout en évoluant avec l’organisation. Les compétences techniques restent importantes, mais elles sont désormais complétées par une analyse plus approfondie du potentiel, de la personnalité et de la capacité d’évolution des candidats.

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